Rare sont les entreprises de nos jours qui ne font pas appel à un influenceur. Ils sont présents sur tous les réseaux sociaux et apportent une grande visibilité aux marques qu’ils représentent. C’est d’ailleurs une tendance qui s’est accentuée avec l’année 2020 et les divers confinements.

Les Belges sur les réseaux sociaux

En janvier 2021, une étude basée sur les rapport de Kepios,Hootsuite et We are social montre que 8,83 millions de Belges soit 76% de la population sont actifs sur les réseaux sociaux. Par rapport à l’année passée, il s’agit d’une augmentation de 10,7 %. De plus, les internautes Belges ont passé en moyenne 1h45 de leur temps sur les réseaux sociaux sociaux en 2020. Ce qui est une augmentation de 9 minutes de plus par rapport à 2019.

Les Belges sont donc de plus en plus connectés et les réseaux sociaux sont des médias devenus obligatoires pour diffuser l’image de sa marque. 

Crise Covid-19 et Influenceurs

Hubs d’audiences

On constate, une forte augmentation de la présence des gens sur les réseaux sociaux ainsi qu’un taux d’engagement assez élévé. Puisque sur Facebook (le réseau social numéro 1 en Belgique), le taux d’engagement moyen est de 0,16 % ce qui nous classe dans le top 10 des pays au taux d’engagement le plus élevé. 

Celà s’explique par le contexte de la pandémie qui a totalement chamboulé tout l’univers médiaque et publicitaire.

Une pression des communautés à produire du contenu sur les réseaux sociaux à amener à investir dans le contenu digital. 

En 2020, il y a eu une augmentation de 7,4% de dépense en publicité sur les réseaux sociaux. 

D’ailleurs la fragmentation des communautés s’est accrue pour donner lieu à des » tribus » avec leurs propres centre d’intérêts, besoins et attentes.

Homefluenceurs

Suite aux différentes annulations , les influenceurs ont dû s’adapter et revenir à leurs sources qui consistaient à créer à partir de leur domicile. Avec des lives, des sessions de questions réponses etc.. Ce qui a créée de la proximité avec leurs abonnées. Cela implique plus de responsabilité puisqu’il y a plus d’authenticité.

C’est l’annonce de la tendance actuelle et celle des prochaines années qui sera basée sur l’honnêteté des influenceurs. Il doit pouvoir avouer lorsqu’il a ou pas connaissance de telle ou telle information (concernant un produit, une marque, un partenariat etc…). 

Relai de confiance

Bien que la tendance de nouveaux engagements étaient déjà présent en 2018-2019, la pandémie l’a accentuée.

Certains influenceurs ont dû revoir leur positionnement. On s’ancre alors dans un écosystème de valeurs extrêment nouveaux.

De l'influence à l'influence marketing

Les trois grands principes de l’influence :
1. Collaborer

Souvent les marques imposent leurs points de vues aux influenceurs, mais la clé pour que la collaboration réussise, c’est l’écoute de l’influenceur. La personne connaît son audience, ses attentes ainsi que ses besoins. Elle est la mieux placée pour savoir quel contenu créer pour être en adéquation avec ses valeurs, les valeurs de la marque ainsi que celle de son audience.

2. Identifier

Avant de diffuser une campagne à destination de son public cible, il faut identifier quel type d’influenceur va correspondre le mieux à l’audience visée.

L’érreur de nombreuses grandes marques, c’est de faire appel à des célébrités. Certes le taux d’impression est énorme mais le taux d’engagement, sera assez faible. C’est pour cela, que maintenant ils se tournent plus vers des micro voir nano-influenceurs dont l’impact sera réellement significatif.

Un macro-influenceur va certes attirer de l’audience mais pas de connexion dans le temps.

3. Activer

L’ engagement de leur communauté se fera en gagnant leur confiance. Ainsi, le bouche à oreille se développera au sein de la communauté ciblée mais aussi en périphérie. 

Un exemple: Les jeunes et les influenceurs

Selon une enquête de L’Arteveldehogeschool de Gand et la fédération du commerce Comeos auprès de plus de 3263 jeunes Belges âgés de 16 à 24 ans. Il en ressort que 85 % d’entre eux suivent au moins un influenceur, un chiffre en augmentation de 5 % par rapport à 2020.

En outre, plus d‘un jeune sur quatre en Belgique indique avoir effectué un achat en suivant les conseils de l’un de ces influenceurs au cours des trois derniers mois, une donnée également en hausse.

30 % des jeunes francophones ont effectué un achat au cours des trois derniers mois par le fait d’influenceur.

Chez les jeunes francophones, l’accent est davantage sur les applications vidéo comme YouTube, TikTok, Snapchat et Twitch.

Commencez par l’engagement et la fidélité de marque suivra automatiquement. Il est frappant de constater que les jeunes sont plus ouverts aux contenus de marque organique, tels que les posts et les stories de marques et d’influenceurs qu’ils suivent. Par contre, le contenu publicitaire payant est moins apprécié.

Instagram, Facebook et YouTube ont généralement la plus grande audience. Il existe de petites différences par thème et par secteur. Par exemple : Twitch pour le gaming, Pinterest pour le DIY, Tik tok pour la mode.

63 % des jeunes belges déclarent qu’à leurs yeux, les contenu sympas et originaux constituent la raison principale de suivre un influenceur.


Olivier

Expert FASTUP, Olivier partage ses meilleurs conseils sur ses domaines de prédilection que sont la Stratégie d'entreprise, la Transformation Digitale et le Marketing/Vente 2.0.